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L'église d' AUBETERRE sur Dronne.

Texte intégral de Charles CONNOUË
Photos de  Alain DELIQUET


Les photos sur ce site peuvent être utilisées exclusivement à des fins non commerciales après autorisation et sous réserve de mentionner la source:
"Site Belle Saintonge"
 


Aubeterre sur Dronne (16): Chef-lieu de Canton, Arrondissement de BARBEZIEUX (à 12 kilomètres à l'est de
 Chalais)

vue d'AUBETERRE sur DRONNE

Aubeterre est an delà des limites de l'ancien diocèse de Saintes qui s'arrêtait dans cette région à une ligne approximative Orival, Saint-Avit, Bazac ; mais son église doit être vue en même temps que celle de Chalais qu'elle explique et complète. Cette pittoresque cité, mérite d'ailleurs elle-même une visite.

Avec ses beaux sites, son église romane, les ruines de son château-fort  et sa très curieuse chapelle souterraine, elle constitue l'aboutissement normal d'un remarquable circuit touristique.

La disposition géographique d'Aubeterre répète exactement celle de Chalais et rappelle celle de plusieurs localités de la région ; grosse colline avec château et église au sommet, maisons en cascade et rivière au pied. Ici la Dronne.

Bâtie sur la pente orientale d'un terrain très escarpé, l'église curieusement enterrée à l'ouest et dégagée à l'est, (ce qui indique l'ampleur de la déclivité) est exactement de la même époque que celle de Chalais, XII ème siècle. Semblable de conception ainsi que de décoration, elle a été construite par le même atelier. La ressemblance entre les deux édifices a encore été accrue par la suite du fait qu'ils ont subi, au moment, des guerres de Religion, un sort identique suivi — extraordinairement — des mêmes résultats.

Aubeterre sur Dronne l'église romane

Tous les deux ont été incendiés par les calvinistes et pour l'un comme pour l'autre, seule la façade a résisté (en partie). Cependant, l'église d'Aubeterre plus heureuse que sa voisine, a conservé son premier étage et quelques vestiges du deuxième, qui ont complètement disparu à Chalais. Les clochers et les chevets n'ont rien laissé subsister, pas même un souvenir ; cependant la visite simultanée de ces deux églises renseigne assez exactement sur ce que devaient être ces édifices au temps de leur splendeur.

Aubeterre sur Dronne l'église romane
La façade d'Aubeterre frappe d'abord par son délabrement. Elle porte les traces de nombreuses et graves mutilations, mais montre encore de forts beaux détails et sa disposition générale d'origine reste visible. Malheureusement cette très intéressante page d'art roman est déparée par son enfoncement dans le sol. ainsi que par le voisinage trop immédiat (quelques mètres) de bâtiments particuliers qui la dominent en avant et lui ôtent une partie de son cachet.

Quatre groupes de longues colonnes jumelées divisent la largeur (18 m. 5o) de cette façade en trois aires. Son rez-de-chaussée est occupé par un vaste portail en plein cintre à six voussures entièrement ornées face et intrados. La plus petite est découpée en lobes et seule (parce qu'exécutée ultérieurement), n'est pas accompagnée d'un cordon sculpté. Les baies latérales aveugles, plus larges que celles de Chalais sont à trois voussures, mais leur décoration, ainsi que celle du portail, est la même et formée surtout de motifs géométriques. Un large bandeau souligne les tympans. Celui de droite n'existe pour ainsi dire plus ;

arcade de gauche Aubeterre sur Dronne l'église romane
celui de gauche, par hasard bien conservé, est remarquable.

scènes vie quotidienne Aubeterre sur Dronne l'église romane

scènes vie quotidienne Aubeterre sur Dronne l'église romane

scènes vie quotidienne Aubeterre sur Dronne l'église romane


Il est composé d'une suite de petites scènes de la vie courante, restes d'un zodiaque mutilé, ou illustration par l'image de certains métiers. Toutes les colonnes des pieds-droits sont ornées de chapiteaux bien fouillés.

etage Aubeterre sur Dronne l'église romane
Au premier étage se déroule une belle arcature de treize cintres divisés par les grosses colonnes du rez-de-chaussée
en groupes de 4, 5, et 4.


La baie centrale seule est percée. Les arcs reposent sur des colonnettes simples ou doubles, celles-ci séparées par d'étroits pilastres, toutes surmontées de beaux chapiteaux. Les cintres, qu'entourait un cordon, ont été décorés, mais ne révèlent presque plus rien de leurs sculptures primitives.

Le deuxième étage, dont il reste peu de chose, montre aujourd'hui dans l'aire centrale une vaste ouverture en demi-lune à deux rouleaux et à gauche les restes du cheval d'un cavalier. Enfin sur les retours des murs latéraux, des colonnes doubles étayent les angles, comme à Chalais.

plan Aubeterre sur Dronne l'église romane

Plan de l'église d'AUBETERRE sur DRONNE

la maison devant l'église Aubeterre sur Dronne

La maison devant l'église d'AUBETERRE sur Dronne.




L'ÉGLISE MONOLITHE
d' AUBETERRE sur Dronne

Sous la cour de l'ancien château féodal,
le chateau féodal

 à mi-pente de la colline et, comme son nom l'indique, creusée entièrement dans le roc,

l'église souteraine Aubeterre sur Dronne

L'église monolithe d' AUBETERRE

s'ouvre l'église Saint-Jean (construite au
au milieu du XI ème siècle puis aménagée pour recevoir un morceau de croix au retour de croisade du seigneur du château ) , qui fut paroissiale, tant que l'église Saint-Jacques attendit sa restauration (après les guerres de religion deuxième moitié du XVI ème siècle) . Elle servit à la Révolution, d'usine à salpêtre ( à partir de 1794) , puis de cimetière jusqu'en 1865.


Ses vastes dimensions : 31 mètres de long, 11 mètres de large plus un bas côté, 17 mètres de haut (autrefois le sol était plus bas) en font une des plus belles églises de ce genre en France, avec Saint-Emilion (Gironde) et Mortagne-sur-Gironde (Charente-Maritime), cette dernière plus modeste.

L'entrée s'effectue par l'extrémité Est d'un large couloir bordé d'enfeus (l'un d'eux à gauche sert d'ossuaire). Puis à droite s'ouvre, une vaste et haute salle sous voûtes d'arêtes.



L'église monolithe d' AUBETERRE sur Dronne

A gauche, deux grosses colonnes octogonales et, deux demies aux extrémités, taillées elles-mêmes dans le rocher et ornées d'un essai de chapiteau, limitent un bas côté de cinq mètres de large,

L'église monolithe d' AUBETERRE

dans lequel s'amorce un étroit escalier creusé aussi dans la masse et qui monte à une galerie

La galerie de l'église monolithe d' AUBETERRE

(La galerie à laquelle pouvait accéder directement le seigneur et qui servait aussi à drainer les eaux d'infiltration dans un canal longeant la paroi interne)

L'église monolithe d' AUBETERRE

ouvrant très haut sur trois côtés de la nef par des petites arcades cintrées appuyées sur des piliers ; mais l'effritement du calcaire a fait disparaître tous les détails.

L'église monolithe d' AUBETERRE

L'église monolithe d' AUBETERRE

L'abside demi-circulaire et dont le sol est en contre-bas, (peut-être l'ancien niveau), présente à la place de l'autel un tombeau hexagonal à deux étages, de six mètres de haut au total et qui semble ( il est effectivement monolithe et serait une copie du Saint Sépulcre  de Jérusalem vu pendant une croisade) monolithe aussi.

L'église monolithe d' AUBETERRE
L'étage inférieur aveugle servait de caveau
( il servait à l'origine de chapelle comme l'atteste les bancs latéraux _dégagés en 1961_, ensuite il servit de cimetière comme d'autres parties latérales de l'église)
;
La crypte de l'église monolithe d' AUBETERRE

 l'autre ajouré et en forme de lanterne abritait des effigies. Deux statues mutilées l'occupent aujourd'hui. Les faces de chaque étage sont ornées d'arcatures en plein cintre posées sur des colonnettes à chapiteaux nus.

Les statues sont celles de François d'Esparbès de Lussan, marquis d'Aubeterre, Maréchal de France et de sa femme, décédés l'un et l'autre dans la première moitié du XVI è siècle.



L'église monolithe d' AUBETERRE

Une des deux salles creusée de sépultures à même le sol, celle-ci à l'opposé de l'abside contenait 170 tombes mises à jour en 1958 et était l'entrée primitive avant l'écroulement qui libéra l'entrée actuelle

A droite de l'abside s'amorce une autre salle longue et moins haute, ancien croisillon et chapelle, avec à l'extrémité une seconde entrée ou sortie.
Cette église a été classée parmi les Monuments Historiques en 1912.

Fin du texte de Charles CONNOUË

Les églises de SAINTONGE (livre IV épuisé)

édition: R.DELAVAUD (Saintes) avec leur aimable permission

  

FAISONS PARLER le TRIFRONS d'Aubeterre sur Dronne
ou pour le moins essayons !

Le trifrons d'Aubeterre
(Photos aimablement envoyées par Mr Jaspard Armand) 
Le trifrons (ou tricéphale)  possède en commun les yeux ce qui donne une sculpture
étonnante avec trois visages mais  seulement quatre yeux.


C'est d'ordinaire une représentation de l'incarnation du Dieu trinitaire
Les visages sont censés représenter  le Christ, le Saint Esprit et le Père ce qui n'est pas le cas évidemment ici!!
Les cheveux sont  des flammes et les visages sont barbus bifides
S'agit-il d'un pape représentant de Dieu sur terre?
S'agit-il d'un antipape représentant de Dieu sur terre?
S'agit-il d'un pape cathare représentant de Dieu sur terre?
S'agit-il d'un roi représentant de Dieu sur terre? 

C'est en tous cas  sous l'emprise du Malin!


Ce trifron fait partie d'un chapiteau en façade que voici:

Le trifrons d'AUBETERRE

(Photos aimablement envoyées par Mr Jaspard Armand) 

Étrange chapiteau avec au total 7 visages diaboliques! 

Les queues des léonins sont en position de maîtrise mais il y a un noeud qui n'est pas seulement décoratif puis suivent alors deux visages démoniaques à chacune des extrémités des queues.

Le Malin (on peut dire Démon puisque ce chapiteau est de facture XII e tardive  ) n'étant pas trinitaire il ne s'agit donc pas de lui mais d'un représentant  de Dieu sur terre probablement un Pape ou un antipape.

Le Malin "habite" entièrement cette créature qui lui est  totalement acquise de la tête aux extrémités. 

Ce n'est pas la seule sculpture "démoniaque" à Aubeterre sur Dronne


A propos de quel représentant de la trinité serait-il question ?


De quel pape maudit, ou de quel antipape,  pourrait-il s'agir:

La collégiale Saint Jacques fut  consacrée en 1171, généralement il s'agit du choeur puis l'ensemble se construit en une 20aine d'années si tout va pour le mieux et que les finances suivent et que la période est calme militairement.

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L'église cathare est déjà bien organisée lors du concile de Saint-Félix-de-Camaran, synode ou concile des Cathares, tenu en 1167 à Saint-Félix-de-Caraman (aujourd'hui Saint-Félix-Lauragais) sous la présidence du papa Nicétas, évêque des Bogomiles de Constantinople.

Six évêques cataris participent au synode et sont consolés par Nicetas:
Robert d'Épernon, évêque des Français (certainement le foyer hérétique champenois)
Sicard Cellerier, évêque d'Albi
Marc, évêque de Lombardie
Bernard Raimond, évêque de Toulouse
Guiraud Mercier, évêque de Carcassonne
Raimond de Casalis, évêque d'Agen

Les quatre derniers sont, en fait, les représentants des églises respectives et se voient conférer l'ordination à l'occasion du concile. Il est procédé également aux délimitations des nouveaux évêchés de Toulouse et Carcassonne.

Le tricéphale diabolique pourrait être alors Nicétas ?

J'en doute j'obterait plutôt pour un pape ou un antipape par exemple

Le pape de cette période trouble est Alexandre III ( pape de 1159 à 1181) 
lequel a canonisé Bernard de Clairvaux en 1173 ou 1174

Bernard a  joué un rôle déterminant dans la transposition de la croisade en « guerre sainte » contre les cathares, et les cathares avaient probablement des amis influents. 

Un pape partisan d'un extrémiste comme Bernard de Clairvaux n'a pas que des amis du coté des gens riches puisque Bernard prône la pauvreté et il a du se faire des ennemis du coté des seigneurs voir évêques cultivés pour lesquels la prière est nécessaire mais pas suffisante. Bernard est contre les universités qui ont l'esprit ouvert alors comment a réagit l'intelligencia?

Je ne crois pas  à cette hypothèse mais je me suis défoulé !

Il s'agirait plutôt du pape élu lui aussi légitimement: le cardinal  Octavien devenu pape sous le nom de
Victor IV lequel arracha la tiare qu'Alexandre III venait de recevoir de l'évêque d' Ostie!

Le 7 septembre 1159, le futur Alexandre est élu comme successeur du pape Adrien IV ; cependant, une minorité de cardinaux pro-germaniques, élit le cardinal prêtre Octavien, qui prend le nom de Victor IV (1159-1164). Ce dernier, comme ses successeurs Pascal III (1164-1168) et Calixte III (1168-1178), reçoit le soutien de l'empereur. Celui-ci réunit alors un concile à Pavie, qui reconnait Victor IV comme seul pape légitime, mais les grands États catholiques (France, Angleterre, Sicile, et royaumes ibériques), après avoir réuni un autre concile dans la collégiale Saint-Pierre de Neuf-Marché reconnaissent, eux, Alexandre III ( pape de 1159 à 1181) . En 1160, il excommunie Barberousse.

C'est la guerre et Alexandre III  doit se réfugier en France à partir de 1162. Il arrive tout d'abord, le 11 avril, à Maguelone puis Montpellier ou il organise un concile pour excommunier Victor IV . Au mois de juin, il se dirige vers le nord à travers le Massif central. Il est ainsi reçu à Alis, Mende et Le Puy avant d'arriver à Clermont le 14 août. Il reçoit dans cette ville le roi d'Angleterre. Puis il se dirige vers Tours où il passe les fêtes de Noël. Durant l'année 1163 il réside tantôt à Tours, tantôt à Paris ou Louis le Jeune lui baisa les pieds et reçu la rose d'or. Il convoque le concile de Tours le 19 mai où il accueillit Thomas Becket et où l'on condamna les Albigeois. A Reims il organise un autre concile Au mois d'octobre, il se retire à Sens, où il reste jusqu'au 23 novembre 1165.

À cette date, il retourne à Rome réclamé par les romains, mais il doit à nouveau fuir sous la pression de l'empereur venu en 1166 assiéger  Rome avec Pascal III pour se faire couronner par lui. Pascal III couronne l'empereur et canonise Charlemagne la même année. Il se réfugie à partir de 1167, à Gaète, Bénévent, Anagni et Venise et trouve des appuis dans le nord de l'Italie. Les cités lombardes s’unissent et forment la Ligue lombarde, qui inflige à Barberousse une sévère défaite à Legnano. En 1170 après qu' Alexandre confirma la possession de l' Irlande à Henri II (le mari d' Aliénor qui règne en Saintonge) ce roi fait assassiner Thomas Becket. Alexandre canonise Thomas et en 1174 Bernard de Clairvaux et approuve l'ordre des Chertreux de Bruno en 1176 Becket en 1173, L'empereur cède et reconnaît Alexandre III comme pape au traité de Venise en 1177. Le 12 mars 1178 Alexandre III rentre à nouveau à Rome, chassant l'antipape Calixte III, qui abdique quelques mois plus tard.

En mars 1179, il réunit le IIIe concile du Latran, reconnu par l'Église romaine comme le onzième concile œcuménique ; il réussit à faire adopter plusieurs de ses propositions pour améliorer l'état de l'Église, dont

la règle, encore en vigueur, de la majorité des deux tiers pour l'élection d'un nouveau pape.

Mars 1179: 

LATRAN III tentera de résoudre la question de l'élection des papes. 

11e concile général réunissant 300 évêques, dont Adhémar Carbonel 40 e évêque de Saintes. 300 évêques issus de tous les pays d'Europe et des états croisés, un ambassadeur de l'église grecque, de nombreux abbés, prieurs et théologiens ainsi que deux compagnons de Pierre Valdo venus de Lyon, prédicateurs itinérants vivant dans la pauvreté qui seront soumis à un interrogatoire théologique. Bien que Valdo ait accepté la confession de foi de l'église romaine il fut interdit de prêcher. (Dès 1183 l'archevêque de Lyon les chassera du diocèse) 
La procédure d'élection du nouveau pape par un conclave de cardinaux y fut instaurée, décrétant que le vote des deux tiers du conclave était nécessaire pour l'élection. 

Aucun évêque ne sera élu évêque avant l'âge de30 ans. 

Les prélats ne porteront plus d'habits pompeux, n'assisteront à aucun banquet et n'iront plus à la chasse!

On y recondamna les Albigeois (Cataris, Patavinis et Publicanis). 

Les Albigeois sont reprochés de rejeter l'ancien testament, les prières des morts, la présence dans l'eucharistie et l'autorité de l'église. En 1179, le troisième concile du Latran ne désigne à la répression que les usuriers manifestes ou communs. 

Le pape rappelle aux évêques qu'ils doivent entretenir une école au chef-lieu du diocèse.

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La question du pape est donc d'actualité en ce temps là !

On a le choix pour attribuer la représentation de la trinité diabolique d' AUBETERRE sur DRONNE

mais le plus probable des antipape est PASCAL IV

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4 nov. 1184 pour mémoire !

concile de VÉRONE ( LUCE III pape de 1181 à 1185) en présence de l'empereur Frédéric. 

Publication d'une "constitution raisonnée" dans laquelle on voit le concours de deux puissances pour l'extirpation des hérésies. Cette constitution ordonne aux évêques de s'informer par eux-mêmes ou par des commissaires de la conduite des personnes suspectes d'hérésie

On y déclare qu'après les peines spirituelles de l'église les coupables seraient abandonnés au bras séculier pour subir les peines temporelles.

C'est le fondement de L'INQUISITION !

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Voici un autre chapiteau interressant

de la façade montrant qu'il n'est pas bon d'écouter la bonne nouvelle lorsqu'elle est annoncée par de faux messagers:

CHAPITEAU anticlérical à AUBETERRE

Les jambes croisées indiquent que ce n'est pas le bon moyen pour aller au ciel!
En regardant de plus près on s'aperçoit que les faux messagers du ciel ont de drôles de têtes!
Pour bien marteler le message les volatils eux aussi sont placés en X.

C'est le plus anticlérical ou anti hérétique des chapiteaux que j'ai trouvé!!! Une rareté !
"N'écoute pas les faux clercs !!!"

Voici un autre élément étonnant:

bizarerie à AUBETERRE: la chasse spirituelle

Tous les spécialistes diront que la flèche du sagittaire représente la quête spirituelle, 
elle est orientée presque toujours vers un cerf représentant le Christ;

eh bien ce cerf là est une tête de cochon!

Pour bien montrer que que ce n'est pas le bon modèle à suivre;
la flèche est sous les flammes sans doute de l'enfer !!
et même la queue du sagittaire brûle déjà!!

Étonnant n'est-il pas?

Aux historiens d'aller plus loin ......



Situation d'aubeterre à environ 100 km de SAINTES

Tourisme dans Aubeterre:

La tour dite des Apôtres en ville

Une autre tour dans AUBETERRE


AUBETERRE

La place commerçante à Aubeterre sur Dronne

La place commerçante à Aubeterre sur Dronne

habitations

Balcons à Aubeterre sur Dronne

ruelle d' Aubeterre sur Dronne

Au bas de la ruelle l'église romane d'AUBETERRE sur DRONNE




ALBUM sculptures d'AUBETERRE Voir l'ALBUM des sculptures romanes d'AUBETERRE sur Dronne

les trifrons Les "TRIFRONS" Saintongeais 

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